Philip Janin

Signe particulier : métal.

Profession : coupeur de cordon.

Pour tous ceux qui peinent à couper le cordon ombilical.

Des images inspirées par le coté le plus obscur de la contre-culture contemporaine et les distorsions saturées de la musique industrielle qui impriment et bousculent la rétine. Venu de l’underground hexagonal, issu d’une nouvelle génération de graphistes, Philip
Janin sort aujourd’hui de l’ombre pour se répandre dans les circuits artistiques contemporains.

Un credo, un style à part. Le sien.

Laurent Courau
[libération]

A des années-lumières de l’esthétique colorée des flyers techno, la noirçeur de sa vision sur fond de crise économique mondiale et de terrorisme de masse, oppose un démenti catégorique à l’optimisme joyeux qui dominait la création numérique depuis le début des années 90.

On est pourtant loin de la nostalgie d’une époque révolue, et Philip Janin prend un malin plaisir à détourner les techniques les plus sophistiquées, photographie numérique et logiciels de création graphique à l’appui, pour explorer les perspectives de son univers apocalyptique.
Largement diffusées sur les réseaux informatiques, traditionnellement ouverts aux nouvelles formes de déviance créative, ses créations rencontrent un succès croissant hors de nos frontières.

Laurent Courau [libération]